Un article de Martine Arpin

Il y a quelques mois, j’ai visité la classe de ma cousine Caroline. Elle enseigne en adaptation scolaire dans une polyvalente de la Montérégie. Elle a une classe de communication avec des garçons qui ont entre 12 et 15 ans ayant un trouble du spectre de l’autisme ou une dysphasie  sévère (plus d’autres diagnostics tels TDAH, dyspraxie, dysorthographie, trouble oppositionnel, trouble anxieux, etc) et dont le niveau scolaire se situe entre la 2e et la 6e année du primaire. Ouf!

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